Avant ce dépard j'ai dûs préparer mes affaire et j'ai passer la semaine à essayer de tout faire passer toute dans ma valise, qui est de toute évidence dix fois trop petite --'. Il me faut une deuxieme valise pour mon seche cheveux, mon fer a lisser, mon maquillage, ects... Ma soeur a réussit à tout faire passer dans une seul valise encore plus petite que la mienne, je ne sais pas comment elle fait.
Mon père ne veut plus me donner d'argent de poche car il pensse que je dépensse tous en maquillage... Donc je n'avais plus assez d'argent pour m'acheter assez de poudre pour la semaine. j'espère pouvoir m'en procurer là-bas...
Ma mère est toute exitée à l'idée de retrouver la famille au grand complet, elle pensse passé une semaine de "pure bonheur" a Lille. Je sens que la semaine va être longue...
Nous sommes arriver à la gare avec une heure d'avance. Et mes parents sont restés à l'interieur à lire les plannings, alors j'en ai profité pour aller fumer dehors. Je l'es rouler, allumer et j'ai commencer à la consumer. Deux minutes plus tard, un gars m'a interpeler et ma demander si j'avais du feu, je sortis mon briquet de mon sac et lui alluma sa Malboro. Il m'a ensuite draguer, ma dis qu'il s'appellait Chris, qu'il me trouvait charmante (bonne) et qu'il voudrait bien mon numéro.Il m'a dit, en penssant que sa m'interessait, que son père dirige une grande entreprise, qu'il vit dans un appart, à Paris aussi, avec vu sur la tour Effeil. Il m'a proposer de venir un jour car ses parents sont presque jamais là.
Pour partir, j'ai dut inventer un menssonge et lui faire croire ke je venais de ressevoir de mes parents qui me disaient de rentrer.
En rentrant, j'ai pris un chewing-gum et me suis reparfumé et j'ai rapidement retrouvé ma soeur et mes parents. Mon père ma ensuite parler cinq minute où je répondait en aquiéssant sans écouter se qu'il disait. Puis il m'a donner cinquante euros pour ma semaine et m'a dit que si javais besoin de plus d'argent plus tard je pourrait lui demander. J'ai rangé l'argent dans mon sac en penssant à l'heroïne que je pourrait m'acheter avec. Espérons que je trouve un revendeur là-bas.
Des que notre train est arrivé, j'ai vus tout le monde s'entasser devant les portes. j'ai suivit ma soeur à l'interieur. en entrant un homme de 45ans environt m'a bousculer et m'a ensuite sourit, j'ai donc remarquer qu'il lui manquait une dent, il avait un air étrange, à donner des frissons dans le dos.A l'interieur, on suffoquait.
Je me suis installer à coter de ma soeur sans rien dir; Elle me regardait fixement jusqu'a se que je trouve mon regard vers elle.
Je lui ai ensuite demandé pourquoi elle me regardait comme ça, elle m'a répondu qu'elle cherchait à comprendre pourquoi l'homme en bleu, celui qui m'avait bousculer, me regardait comme sa tout de suite.
Un peu plus tard, les portes étaient fermées mais nous ne partions pas.Au debut je ne m'en suis même pas rendu compte et suis partis aux toilettes avec mon sac. Arriver là-bas j'ai sortis un sachet d'heroïne e mon sac, en dépposa sur le rebord du lavado et en fis un ligne. Je l'ai prisée (sniffer) et le sentiment d'euphorie et d'extase est arriver. En sortant je revit le garçon de tout à l'heure avec plusieur de ses potes. Il est venu me parler et ma dit que j'était partis sans lui donné mon numéro. Puis il a continuer à parler, je ne sais plus de quoi...
...
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Je leur est demandé qu'elle heure il était et un homme de 18ans environ m'a répondu qu'il était 19h20 et que le train venait à peine de partir et que c'est se qui avait dut me reveiller.
Quand je me suis relever, j'avais mal partout mais ces hommes riaient, je ne comprenais pas pourquoi, ils avaient l'air soul et donc je ne chercha pas à comprendre.
Après dix minute dans les couloir à chercher ma cabine, je l'avais enfin retrouvée avec toute ma famille. Ma mère pleurait, quand elle m'a vue elle ma litteralement sauté dessus et ma serrée fort contre elle. Je la serrais également.
Petit à petit des images revenaient dans ma tete, des images qui me parraissaient insensser, mais j'ai commencer à me rappeler ce qu'il c'était. J'ai commencer à pleurer car les moments passer dans cette cabine mécoeurais.
Quand ma mère m'a lachée, je me suis éffondrée au sol, je ne pouvait plus m'arreter de pleurer. Mais en même temps je me disait que je ne pourrais jamais leur dire ce qu'il c'était passer dans ce train. Rien qu'à d'imaginer leurs réactions, je me disais que je ne pourrais le dire à personne .


